LES SMARTPHONES ET OBJETS CONNECTÉS L’essentiel Au gré du développement des usages nomades et modernes d’outils de communication, les sources d’exposition aux radiofréquences, et la multiplicité des types de radiofréquences auxquelles nous sommes exposés ne cessent d’augmenter dans nos environnements quotidiens. Si les smartphones sont les plus répandus, ils sont loin d’être les seuls : tablettes, montres connectées, compteurs communicants, téléphones DECT, voitures et maisons connectées, ou même certains dispositifs médicaux (appareils auditifs…). Qu’il s’agisse de Wifi, de 4G ou 5G, de Bluetooth… des radiofréquences sont toujours au menu. Cet essor va de pair avec le développement de la 5G et de l’IA (« Intelligence Artificielle » qui n’a pourtant rien d’intelligent ni d’artificiel selon divers experts), qui sont imposées discrètement mais sûrement dans de très nombreux secteurs. La multiplication des terminaux augmente d’autant le niveau d’exposition de la population aux radiofréquences : quelles en sont les conséquences sur la santé ? Les données scientifiques disponibles ne permettent pas de conclure avec certitude, mais un faisceau d’éléments concordants appelle à l’application immédiate du principe de précaution, et de mesures de prévention le cas échéant. Outre les personnes qui sont diagnostiquées ou suspectent de souffrir d’électro(hyper)sensibilité, l’ensemble de la population, et plus largement du vivant (faune, flore) subit cette pollution physique, dont les effets se cumulent à d’autres types de pollutions (chimiques notamment). Face à cette situation, comment agir pour se prémunir de potentiels effets sur la santé ? PRIARTEM vous propose un point sur les principaux terminaux, smartphones en tête, et vous donne des pistes pour agir. En savoir plus