Suivi Grenelle des ondes : Priartem demande que l’Etat sorte du déni de risque pour la santé.
par Priartem - Thème : La gestion des risques
Communiqué de presse

Alors que l’attente des citoyens et des communes en matière d’informations sur le dossier de la téléphonie mobile porte, en tout premier lieu, sur les questions de santé, les discussions actuelles bloquent sur le recul que tentent d’imposer les opérateurs et les représentants de l’Etat.

Plus que jamais, ceux-ci s’arc-boutent sur un total déni de risque contraire à l’état des connaissances scientifiques actuelles, à la controverse au sein de la communauté scientifique et même et surtout à l’avis de l’AFSSET, Agence officielle placée auprès des autorités sanitaires.

Face à ce recul qui empêche toute progression dans la mise en place de nouvelles procédures d’information et de concertation, l’association Priartem a décidé d’en appeler publiquement à Chantal Jouano, Secrétaire d’Etat à l’Ecologie, et à François Brottes, Président du COMOP - Comité opérationnel du Grenelle des ondes – afin que l’information sur laquelle peuvent reposer les concertations locales soit le reflet des débats et incertitudes scientifiques actuels sur lesquels se fondent nos exigences de réduction des expositions en application du principe de précaution.

Priartem ne cautionnera jamais un processus qui viserait à nier ni même à sous-estimer les risques de santé liés à une exposition chronique aux champs électromagnétiques de la téléphonie mobile.

Voir en pièce jointe la lettre ouverte.

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Lettre ouverte

Contacts presse :

Janine Le Calvez - Présidente de PRIARTEM

Marc ARAZI - Négociateur PRIARTEM au Grenelle des ondes

Mots-clés associés à cet article : Grenelle
 
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