Les signaux GSM peuvent perturber le sommeil
par Priartem

Une nouvelle étude sur les effets des CEM de la téléphonie mobile sur le sommeil.

Une étude menée sur 36 femmes et 35 hommes semble indiquer qu’une exposition supérieure à 3 heures à des signaux GSM à 884 MHz induit des modifications dans les cycles du sommeil, altérant la qualité de celui-ci.


Référence : B. Arnetz and al., « The effects of 884 MHz GSM Wireless Communication Signals on Self-reported Symptoms and Sleep – An Experimental Provocation Study », Piers Online (Progress in Electromagnetics Research Symposium, Vol. 3, N° 7, 2007.)

Objet de la recherche : étudier la possibilité d’une corrélation entre l’usage du mobile et le sommeil

Méthodologie :

36 femmes et 35 hommes ont été soumis à plusieurs cycles de 3 heures avec ou sans exposition de leur hémisphère gauche à des radiations électromagnétiques à 884 MHz, avec une dose d’exposition de 1,4 W/kg

Durant ces sessions, pour lesquelles les personnes ne savaient pas s’il y avait émission de radiations ou pas, des tests d’aptitude ont été réalisés, évaluant leur capacité de raisonnement et de concentration ainsi que leur état émotif et leurs sensations. Après exposition, les électroencéphalogrammes ( EEG ) des sujets ont été enregistrés durant leur sommeil.

Résultats :

Il apparaît que les signaux de radiofréquences perturbent la qualité de certaines étapes du sommeil et modifient des variables neurophysiologiques.

Les patients ayant subi une véritable exposition aux radiations ont mis plus de temps pour atteindre le premier cycle de sommeil profond, tandis que l’étape suivante était raccourcie. Ces personnes ont également relevé plus de symptômes de type maux de tête que celles pour lesquelles l’exposition était simulée.

Les chercheurs précisent que ces données préliminaires sont à considérer avec précaution, en attendant une confirmation par d’autres études. Elles suggèrent cependant la possibilité d’une interaction entre les signaux de radiofréquence et certaines étapes physiologiques, avec de possibles effets négatifs sur la qualité de la récupération de l’organisme au cours du sommeil.

Les données physiologiques obtenues lors des différentes sessions sont toujours à l’étude et donneront lieu à une nouvelle série d’interprétations, du côté de la chimie du corps humain, cette fois.

Source : PIERS Online

Mots-clés associés à cet article : Sommeil
 
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