Une nouvelle preuve des effets des champs électromagnétiques de la téléphonie mobile sur le sommeil
par Priartem
L’usage intensif du portable affecte le sommeil des adolescents. C’est ce qu’a montré un grand spécialiste du sommeil, Gaby Brade, chercheur à Gothenburg en Suède, lors du Congrès de l’association des spécialistes du sommeil, le 9 juin, 2008.

Ce chercheur rendait compte d’une étude menée auprès de 21 sujets adolescents, en bonne santé, âgés, de 14 à 20 ans, qui ne se plaignaient pas de troubles du sommeil et qui pratiquent des horaires d’études ou de travail réguliers.

Méthodologie :

Les sujets ont été répartis en deux groupe, un groupe témoin et un groupe expérimental.

Les sujets du groupe témoin passaient moins de 5 appels ou transmettaient moins de 5 messages par jour alors que ceux du groupe expérimental passaient plus de 15 appels ou transmettaient plus de 15 messages par jour.

Résultats :

Les jeunes qui avaient utilisé plus intensément le téléphone souffraient plus que les autres de troubles du sommeil ( difficultés à trouver le sommeil, réveils fréquents), de nervosité (agressivité ?), de manifestations de stress et de fatigue. A cela étaient associés des comportements à risque, tels qu’une consommation plus importante de boissons alcoolisées.

Le chercheur en conclut que « l’addiction au téléphone portable est de plus en plus courant. Les enfants commencent à utiliser le portable de plus en plus tôt. Il semble qu’il y ait une corrélation entre un usage intensif du portable et des comportements déviants tels que la cigarette ou la consommation d’alcool. »

Il ajoute : « Il est nécessaire d’accroître la prise de conscience des jeunes sur les effets négatifs d’un usage excessif du portable sur la qualité de leur sommeil et des risques de santé aussi bien que des problèmes cognitifs qui peuvent en découler. »

Commentaires de Priartem

Troubles du sommeil, nervosité et irritabilité, grande fatigue… autant de maux dont souffrent nombre de riverains d’antennes auxquels il est systématiquement répondu qu’il s’agit de troubles psychosomatiques.

La question se pose donc de plus en plus de savoir combien de résultats de recherches seront encore nécessaire pour que nos experts scientifiques acceptent de faire le lien entre ces plaintes et l’avancée de la connaissance scientifique ?

Attendre pour prendre des mesures est de plus en plus condamnable d’autant que, les derniers résultats le montrent, les jeunes seront au premier rang des populations à risques.

Mots-clés associés à cet article : Sommeil
 
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